Urban Ski à Perpignan : Stop à la bêtise et à l’indécence.

Urban Ski à Perpignan (crédit photo Mélina Dufraigne)

Il fait 50 °C en Australie, où des hommes et des animaux meurent littéralement de chaud. Chez nous, la plaine du Roussillon vient de voir prolonger ses mesures de restriction d’eau à cause d’une situation de sécheresse endémique. Et voilà qu’on déverse pour s’amuser des tonnes de neige au centre de Perpignan pour faire semblant de faire du ski à 17 °C.

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Pollution lumineuse et éclairage public : NOU-S PERPIGNAN poursuit son combat

Le 16 novembre dernier le collectif NOU-S PERPIGNAN avait constaté que 116 enseignes ne respectaient pas les dispositions du Grenelle de l’environnement leur demandant d’éteindre leurs façades et leurs vitrines entre 1h et 6h du matin. Après avoir alerté la presse, il avait envoyé le 30 novembre la liste de ces enseignes à Jean-Marc Pujol en lui demandant de faire appliquer la loi. Il lui avait également signalé la nécessité de modifier un éclairage public mal réfléchi, illuminant des rocades désertes toute la nuit.

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NOU-S PERPIGNAN défend le projet des Z’Abattoirs : pour un tiers-lieu de l’innovation sociale, économique et écologique

Le projet des Z’Abattoirs veut permettre la reconquête d’une friche urbaine et industrielle, celle des anciens abattoirs municipaux.
Il est porté depuis près de 5 ans par des associations de quartiers, dont la vocation est de favoriser le lien social, et, depuis 2 ans, par des acteurs issus du monde de la défense de l’environnement et de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS).

Le tiers-lieu des Z'Abattoirs
Le tiers-lieu des Z’Abattoirs
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Perpignan à gauche. Relevons le défi !

Tout le monde le sait, la situation politique de la gauche à Perpignan est préoccupante. Et toutes les rumeurs préviennent du danger d’une victoire du Rassemblement national aux prochaines municipales. Fondées ou non, elles doivent inviter les gens de gauche à s’unir pour pouvoir lutter, et pour offrir à la ville et à ses habitants un véritable horizon.

NOU-S PERPIGNAN est prêt à relever le défi, et tend la main à tous les progressistes afin de constituer une force et une dynamique capables de renverser ces sombres pronostics. Pour cela il faut du renouvellement, dans les figures et dans les pratiques, afin de redonner confiance aux Perpignanais. Pour cela il faut à la fois de l’audace et du pragmatisme dans les propositions, afin d’inventer une ville où il fasse à nouveau bon vivre. Pour cela il faut un esprit de concorde, une capacité d’ouverture, afin que toutes les forces de gauche puissent se sentir partie prenante de cet effort collectif.

C’est pour cela que le collectif NOU-S PERPIGNAN s’est constitué. Il propose à tous les citoyens et à toutes les formations qui veulent relever ce défi d’être l’instrument de cette reconquête.

Perpignan et les bons comptes du Conseil départemental

NOU-S PERPIGNAN félicite le Conseil départemental de se soucier enfin du sort de notre capitale roussillonnaise après tant d’années de silence. Il s’étonne toutefois d’une communication qui fleure bon les temps électoraux, mais pas forcément la cohérence ni la bonne foi.
Annoncer qu’on va faire pleuvoir des millions sur la ville, c’est déjà un type de discours sur lequel il faudrait réfléchir. Si la seule légitimité d’un pouvoir est de tenir une caisse pleine de l’argent des contribuables, c’est dire où en est la notion de projet collectif. Mais même dans ce cas, encore faudrait-il que ces dépenses témoignent d’une vision politique pour la ville. Et on n’en voit pas.

D’abord parce que les 5,3 millions d’euros que le Conseil département se propose de dépenser sont engagés conformément à ce qui était prévu lorsque le département a signé le Contrat de Ville en 2015. Ce n’est donc pas un effort exceptionnel qui est consenti pour Perpignan, comme on voudrait le faire croire, mais le simple respect d’un engagement passé.
Ensuite parce que tout cela ne nous dit pas quelle idée on se fait au Conseil départemental de la politique de la ville menée à Perpignan. Est-ce que la cession du couvent Saint-Sauveur, l’abandon du musée de l’école, le suivisme sur la deuxième phase du Campus Mailly, l’assentiment quant à la construction d’une salle de sport qui coûtera la démolition à Saint-Jacques d’un îlot supplémentaire, veut dire qu’on y plébiscite la politique de la ville menée par Olivier Amiel, malgré son échec patent ? Ce ne seront pas les réunions de pilotage du Contrat de ville, auxquelles les représentants du département n’assistent pas, qui nous le diront.

NOU-S PERPIGNAN ne tient pas les cordons de la bourse publique. Il ne proposera pas aux Perpignanais ces orages de subventions soudains, qui laissent la ville aussi sèche de misère une heure après. Il leur proposera, comme à toutes les formations politiques qui veulent changer la ville, de construire ensemble un projet nouveau, pour essayer d’affronter vraiment une situation sociale qui devient effrayante.